Parce qu’il défend avec ardeur le pluralisme médiatique et la liberté d’expression, Freddy Mulongo, journaliste congolais, directeur de la radio Réveil FM, reçoit des menaces de mort et est obligé de se cacher de 2006 à mars 2007 :
« J’étais clandestin dans mon propre pays, je vivais avec la peur au ventre. En tant que président du groupement des radios communautaires en Afrique Centrale, institution citoyenne d’appui à la démocratie, j’étais vraiment la bête noire du gouvernement. ».
C’est grâce à la MONUC qu’il a pu sortir de RDC. Une fois en France, la peur ne le quitte pas : « C’est incroyable la peur qu’un pouvoir assassin peut imprégner dans les esprits. J’avais peur que les sbires du gouvernement viennent me chercher. Heureusement, Reporters sans frontières m’a très bien accueilli, ça m’a rassuré. Ce travail de soutien des journalistes en exil qu’effectue l’association, c’est très important. »

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