Reporters sans frontières

Les prédateurs


Mahmoud Ahmadinejad, Président de la République

Malgré les conflits au sein du pouvoir, les deux principaux responsables de la République islamique d’Iran parviennent toujours à se mettre d’accord pour réprimer les journalistes et censurer la presse. Ces prédateurs sont unis pour éliminer les voix critiques et les médias indépendants.

Depuis la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad à la Présidence de la République islamique d’Iran le 12 juin 2009, une répression impitoyable s’est abattue sur tous les milieux d’opposition. Au cours de ces trois dernières années, un grand nombre de professionnels de l’information ont alterné périodes de détention arbitraire et de liberté surveillée, jusqu’à se résoudre à quitter l’Iran, de crainte que la prochaine arrestation ne devienne définitive. A ce jour, plus de 300 journalistes et blogueurs ont été arrêtés, 48 d’entre eux sont toujours emprisonnés en Iran. Près d’une centaine ont été contraints de fuir leur pays. Cet exode est le plus important depuis la révolution de 1979.

En tant que Président de la République, Mahmoud Ahmadinejad est directement responsable de cette répression qu’il a orchestrée, en lien avec le ministère des Renseignements et le ministère de la Culture et de l’Orientation islamique, placés sous sa responsabilité, et ce en étroite collaboration avec les Gardiens de la Révolution.

Près d’une vingtaine de médias ont été interdits par la Commission d’autorisation et de surveillance de la presse, organe de censure du ministère de la Culture et de l’Orientation islamique. Le harcèlement des journalistes et de leurs familles, les arrestations arbitraires, la détention au secret sont autant d’armes dont use le gouvernement pour se débarrasser de ces témoins gênants.

Le gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad use de tous les moyens pour empêcher les radios et télévisions étrangères d’émettre en persan vers l’Iran. Les médias étrangers sont placés sous étroite surveillance et leurs correspondants locaux peuvent se voir retirer leur carte de presse à tout moment.

En 2011, de nombreux correspondants n’ont pas obtenu de prolongation de leur visa et ont dû quitter le pays.

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