Reporters sans frontières

Les prédateurs

Corée du Nord
Kim Jong-un
Président du Comité de défense, Secrétaire général du Parti, Chef suprême de la République populaire et démocratique de Corée

Successeur annoncé du dictateur nord-coréen Kim Jong-il, victime d’une crise cardiaque en décembre 2011, Kim Jong-un n’a pas attendu d’accéder à la fonction suprême pour démontrer sa volonté de bloquer l’information en provenance de l’extérieur. En août 2011, Kim Jong-un, aurait ordonné l’intensification de la répression, dans tout le pays, sur les supports médias en provenance du Sud et complètement coupé les voies d’acheminement des marchandises (téléphones portables, Cds, etc.). L’unité en charge de la surveillance de la contrebande, le Groupe 109, s’est vu, sous sa direction, recevoir le pouvoir d’opérer des fouilles aléatoires dans les maisons. Suite à cet ordre, une unité spéciale a également été formée, une unité d’inspection sous contrôle du département de la propagande, ayant pour mission d’éradiquer les « activités anti-socialistes ».

On sait encore peu de chose sur Kim Jong-un. Ni le fait qu’il ait étudié en Suisse, ni son très jeune âge ou son inexpérience du pouvoir, ne laissent pour le moment présager de ce qui caractérisera son règne. Mais les informations circulant à son sujet, et notamment sur les « purges » de cadres locaux du parti, indiquent qu’il chercherait à adopter une politique à la ligne dure pour s’imposer auprès de la junte.

En effet, certains réfugiés ayant quitté la Corée du Nord avant 2009 affirmaient ne pas avoir eu connaissance de son existence quand ils étaient encore dans le pays. Depuis septembre 2010, date à laquelle il a été nommé général quatre étoiles des Forces armées populaires et élu membre permanent du Comité central et vice-président de la Commission militaire du parti, Kim Jong-un développe un culte de la personnalité similaire à celui de Kim Jong-il. Depuis le mois de janvier 2012, les médias utilisent le mot « père » pour se référer à Kim Jong-un.

Malgré l’ouverture d’un bureau permanent d’Associated Press à Pyongyang, inauguré en janvier 2012, Kim Jong-un demeure le dirigeant de l’un des pays les plus fermés au monde, qui ne semble pas, pour le moment, prêt à relâcher le contrôle absolu du pouvoir sur les médias.

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