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 Libération des deux journalistes britanniques de Press TV

Libération des deux journalistes britanniques de Press TV

Publié le lundi 19 mars 2012.
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Reporters sans frontières a appris avec soulagement la libération, le 18 mars 2012, des deux journalistes britanniques, Nicholas Davies-Jones et le cameraman Gareth Montgomery-Johnson, de la chaîne de télévision iranienne anglophone, Press TV. A l’issue d’une conférence de presse tenue par le ministère de l’Intérieur, ils ont été conduits à l’ambassade britannique à Tripoli dans la soirée.

Ils avaient été arrêtés, avec deux accompagnateurs libyens, le 21 février dernier à Tripoli par une milice de Misrata, la milice Saraya Swehli, commandée par Faraj Swehli, alors qu’ils filmaient de nuit dans Tripoli. Ils ont par la suite été suspectés par la milice d’entrée illégale sur le territoire et d’espionnage.

Après de nombreuses demandes, les deux hommes avaient enfin été remis par la milice aux autorités officielles libyennes le 15 mars 2012.


29.02.2012 - Les deux journalistes britanniques détenus à Tripoli par une milice de Misrata doivent être remis aux autorités libyennes compétentes

Reporters sans frontières condamne fermement l’arrestation de deux journalistes britanniques Nicholas Davies-Jones et le cameraman Gareth Montgomery-Johnson, le 21 février 2012 à Tripoli, par une milice de Misrata. Human Rights Watch souligne par ailleurs que les trois Libyens voyageant avec les journalistes ont également été arrêtés.

D’après les informations recueillies par Human Rights Watch, les deux journalistes freelance collaborant principalement pour la chaîne gouvernementale iranienne en anglais Press TV ont été arrêtés par la milice Saraya Swehli, commandée par Faraj Swehli, pour avoir circulé et pris des photos de nuit dans Tripoli.

“Ces deux journalistes sont détenus de manière arbitraire, en dehors de tout cadre légal. Il est urgent qu’ils soient transférés aux autorités libyennes compétentes, afin que leur situation soit examinée. Cette situation d’anarchie et de non-droit n’a que trop duré”, a déclaré Reporters sans frontières.

Le 26 février dernier, la katiba a refusé de remettre les journalistes au ministère de l’Intérieur.

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