Pour leur 43e édition entamée le 2 juillet, les Rencontres d’Arles ont choisi de s’interroger sur ce que sont devenus les 647 diplômés de l’École nationale supérieure de la photographie (ENSP). Une édition centrée sur la photo française, 30 ans après la fondation de « l’école d’Arles » de photographie.
Pour célébrer cet anniversaire, une importante exposition réunissant les travaux d’anciens élèves témoignera cet été d’une certitude de François Hébel, le directeur du festival : celle qu’« une école française existe bel et bien ».
Créées en 1969, les Rencontres d’Arles ont progressivement transformé Arles en une des capitales mondiales de la photographie. Un statut renforcé avec la création en 1982 de l’Ecole nationale supérieure de la Photographie (ENSP), pendant français des écoles de Düsseldorf (RFA) ou Yale (USA). En 30 ans, l’école a formé quelque 680 étudiants de tous horizons à la photographie, intuitive ou encore conceptuelle, plus proche de l’art contemporain.
Jusqu’au 23 septembre, une trentaine d’expositions (sur un total de 60) donnent à voir les travaux d’anciens élèves ou professeurs fondateurs, tels Alain Desvergnes, Christian Milovanoff et Arnaud Claass. Une diversité réjouissante de styles, même si François Hébel, directeur des Rencontres d’Arles, y retrouve un « rapport au paysage » commun à beaucoup.
Plus d’informations sur http://www.rencontres-arles.com/

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