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Ennemis d’Internet

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Viêt-Nam

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Nom de domaine : .vn
Population : 86 millions
Pénétration : 27,3 millions d’internautes
Salaire mensuel moyen : 126 U.S. dollars
Nombre de net-citoyens emprisonnés : 17

Déjà précédé d’une nouvelle vague de répression sévère envers ceux qui exercent leur liberté d’expression, le 11ème Congrès du parti communiste, en janvier 2011, a marqué un raidissement du régime vis-à-vis de ses critiques. Une chape de plomb s’est abattue sur la dissidence. Les cyberattaques ont été lancées en nombre pour faire taire les voix dissidentes. Bloguer est devenu très dangereux.

La "menace Internet"

Internet continue de se développer au sein de la population : 31 % des Vietnamiens sont désormais connectés. Les jeunes sont particulièrement présents en ligne. Le nombre d’utilisateurs de Facebook aurait atteint les deux millions. 70 % d’entre eux sont âgés de 14 à 24 ans.

Le blocage de Facebook, intermittent en 2009, est devenu plus fréquent en décembre 2010, au grand dam de ses utilisateurs. Ces derniers se sont rassemblés sur le réseau social pour créer plusieurs groupes. L’un d’eux, intitulé “Un million de signatures contre le blocage de Facebook”, réunissait plus de 46 000 internautes début février 2011.

Les blogs, principalement hébergés sur WordPress, Multiply ou Blogspot, et les médias en ligne, alimentés par des journalistes citoyens, ont acquis un statut équivalent à une forme de presse privée indépendante, profitant d’une influence croissante sur l’opinion publique. Des sites comme Vietnam Net et Vietnam News évoquent des sujets comme la corruption, les questions sociales et la situation politique. Les blogueurs mènent des enquêtes de terrain qui ne pourraient être publiées dans les médias traditionnels. Une société civile virtuelle a ainsi vu le jour sur Internet grâce à l’espace de discussion et d’échanges qu’il offre. Les militants démocrates et les critiques du gouvernement y ont trouvé refuge. Ce qui effraie les autorités.

Les sujets les plus discutés portent sur les différends territoriaux en bordure de la Chine, la corruption, les conflits fonciers, la liberté d’expression – sujets rarement évoqués dans les médias traditionnels. Pas un mot non plus de l’exploitation des mines de bauxite par la Chine et son impact environnemental, déjà à l’origine de divisions au sein même du parti.

Le filtrage des sites Web ne semble pas avoir été renforcé, ni allégé ces derniers mois. La majorité des blogueurs pratiquent l’autocensure, de peur de devenir la cible des autorités. Certains ont signalé que lorsqu’ils écrivaient sur des sujets “sensibles”, leurs posts étaient effacés par des “tiers”.

Les autorités ne se cachent pas de fermer des sites et blogs. Le 5 mai 2010, Vu Hai Trieu, un général de la Sécurité publique a déclaré : “Nos services techniques ont mis hors service 300 sites internet et blog véhiculant des contenus inappropriés”.

Le filtrage n’est plus la principale méthode utilisée pour réduire la liberté sur Internet. Le régime préfère employer les cyberattaques, les spywares, les vols des identifiants et mots de passe des administrateurs de sites.

Les autorités, instigatrices de cyberattaques liberticides

Les cyberattaques se sont banalisées, principalement sous la forme de "Distributed Denial-of-Service" (DDoS). Ce type d’attaque très évoluée vise à rendre hors service un site en le submergeant de trafic inutile. Plus d’un millier de sites ont été touchés en 2009, soit deux fois plus qu’en 2008. D’après la presse officielle vietnamienne, il semble que le chiffre ait été au moins multiplié par dix en 2010.

Parmi les sites visés, le blog Anhbasam, créé par l’ancien policier Nguyen Huu Vinh, et reconnu pour la qualité de ses analyses politiques ainsi que les sites DCV Online, bauxitevietnam.info, Doi Thoai, mais aussi danluan.org, danchimviet.info et danlambao.com. Fin août 2010, pendant plusieurs jours, de nombreux sites et blogs de l’opposition ont été attaqués simultanément, peu avant les célébrations de la fête nationale, le 2 septembre. Les principales victimes de ces attaques ont donc été, en l’occurrence, des sites critiques des autorités, ce qui laisse à penser que ces dernières auraient pu les orchestrer.

En effet, les professionnels du secteur des technologies s’accordent à penser que le gouvernement était derrière ces attaques. L’entreprise de sécurité informatique McAfee a déclaré, en avril 2010 : “Nous pensons que les instigateurs peuvent avoir des motivations politiques et présenter une forme d’allégeance au gouvernement de la République socialiste du Viêt-nam”. Selon l’entreprise, un logiciel malicieux (malware) a commencé à circuler en décembre 2009. Un individu aurait hacké le site de la Société des professionnels vietnamiens, basée en Californie, et remplacé un programme fournissant des claviers en vietnamien par un programme malicieux qui a pu ensuite contaminer les ordinateurs de ceux qui l’ont téléchargé. D’après une étude publiée par McAfee en octobre 2010 , si les noms de domaine en .com demeurent les plus risqués, car les plus attaqués, le Viêt-nam arrive en tête des pays à risques. Le pays était classé à la 39e place en 2009.

Google a aussi accusé le Viêt-nam de se livrer à des cyberattaques et à la surveillance en ligne plus accrue afin d’étouffer les voix critiques. Selon l’entreprise, des dizaines de milliers d’individus auraient pu être touchés. Les victimes seraient avant tout des sites traitant du sujet très sensible des mines de bauxite. Nart Villeneuve, du Citizen Lab de l’université de Toronto, a déclaré à l’Associated Press, le 1er avril 2010, que ces attaques et programmes malicieux avaient pu permettre l’infiltration et la surveillance des militants des droits de l’homme.

Agressions gratuites et pressions en tout genre : des méthodes de voyous

Les pressions contre les collaborateurs du magazine en ligne To Quoc se sont aggravées en 2010. Ainsi, Dang Van Viet, un officier de l’armée, s’est retiré du comité de rédaction, suite à des menaces. Début février 2010, le rédacteur en chef adjoint, Nguyen Thuong Long, et le journaliste Nguyen Phuong Anh ont été interrogés par la police. En mars, des agents ont affirmé à la femme et aux enfants de l’ancien colonel Pham Que Duong, ancien directeur de To Quoc, qu’ils risqueraient de sérieux problèmes concernant leur emploi s’il continuait à travailler pour ce magazine.

Le géologue Nguyen Thanh Giang, fondateur de To Quoc, a récemment été convoqué, menacé et interrogé plusieurs fois au commissariat. Le 23 mars 2010, des délinquants se sont introduits chez le médecin Pham Hong Son, dont certains articles ont été publiés dans To Quoc, menaçant de répandre de l’urine et des excréments dans son domicile s’il continuait à écrire des articles sur Internet.

Gravement malade, le père Nguyen Van Ly, un prêtre catholique arrêté en 2007 puis condamné à huit ans de prison pour ses écrits, a bénéficié, en mars 2010, d’une libération anticipée, qui pourrait se terminer mi-mars 2011. Symbole de la promotion de la démocratie et de l’opposition pacifique au parti unique, il est à ce jour en résidence surveillée. La sécurité publique a empêché un diplomate américain, Christian Marchant, et un député australien, Luke Simpkins, de lui rendre visite en janvier 2011. Christian Marchant a même été malmené et emmené au poste, suscitant la protestation officielle du département d’Etat américain.

Le gouvernement ne se contente pas des pressions. Il continue d’arrêter à tour de bras dissidents, journalistes et net-citoyens.

La litanie des arrestations continue

Ces arrestations font partie d’un cycle entamé en 2007, renforcé en 2009 et accéléré ces derniers mois. Elles étaient révélatrices d’une sensibilité accrue des autorités à la dissidence à l’approche du Congrès du parti communiste, en janvier 2011. Les dissidents ont subi les conséquences des dissensions qui ont vu le jour en interne, sur la question des mines de bauxite et en raison d’un scandale lié à une affaire de corruption – des sujets relayés sur la Toile.

Le Viêt-Nam est à ce jour la deuxième prison du monde pour les net-citoyens, avec dix-huit d’entre eux actuellement en détention : Nguyen Van Tinh, Nguyen Manh Son, Nguyen Van Tuc, Ngo Quynh, Nguyen Kim Nhan, Phan Thanh Hai, Pham Van Troi, Vu Van Hung, Tran Quoc Hien, Tran Duc Thach, Truong Quoc Huy, Dieu Cay, Nguyen Tien Trung, Nguyen Xuan Nghia, Vi Duc Hoi, Le Cong Dinh et Pham Minh Hoang. Par ailleurs, trois journalistes, Tran Khai Thanh Thuy, Truong Minh Duc et Nguyen Van Ly sont toujours emprisonnés.

Le blogueur Dieu Cay, qui aurait dû être libéré en octobre 2010, après avoir purgé une peine de deux ans et demi de prison, est maintenu en détention, désormais accusé de propagande contre l’Etat et le parti, en vertu de l’article 88 du code pénal. Arrêté en avril 2008, il avait été condamné, en septembre 2008, à deux ans et demi de prison pour “fraude fiscale” par un tribunal d’Hô-Chi- Minh-Ville. Les autorités vietnamiennes cherchaient en réalité à le faire taire alors qu’il avait publiquement dénoncé le parcours de la flamme olympique, et notamment son passage à Hô-Chi- Minh-Ville en 2008, à l’occasion des jeux Olympiques de Pékin. Le blogueur était également étroitement surveillé depuis sa participation, la même année, à des manifestations contre la politique chinoise dans les archipels des Paracels et Spratleys.

Phan Thanh Hai, aussi connu sous le nom d’Anh Ba Saigon, a été arrêté en octobre 2010. La police l’aurait interpellé à son domicile et aurait saisi trois ordinateurs. Selon la femme du blogueur, les policiers auraient justifié l’arrestation de son mari, accusé de "propagande contre l’Etat", par la diffusion de fausses informations sur son blog, traitant notamment des disputes maritimes avec la Chine et de l’exploitation de mines de bauxite. Il y soutient également certains dissidents vietnamiens.

Le blogueur franco-vietnamien, Pham Minh Hoang, arrêté le 13 août 2010, a officiellement été inculpé le 20 septembre 2010, pour "avoir mené des activités en vue de renverser le gouvernement" en vertu de l’article 79 du code pénal, et pour avoir adhéré au parti d’opposition Viet Tan. Le gouvernement lui reproche la publication sur son blog (www.pkquoc.multiply.com) de trente articles critiques sous le pseudonyme de Phan Kien Quoc. Il est, en outre, accusé d’avoir réuni une quarantaine d’étudiants dans un groupe extra-scolaire pour former, selon la police, des futurs membres de Viet Tan. Selon sa femme, Le Thi Kieu Oanh, Pham Minh Hoang a été arrêté pour son opposition aux projets d’exploitation de mines de bauxite par une entreprise chinoise.

Le net-citoyen Nguyen Tien Trung, engagé en faveur de la démocratie au Viêt-Nam, a été arrêté au domicile de ses parents le 7 juillet 2009 pour violation de l’article 88 du code pénal. Il a été condamné à sept ans de prison en janvier 2010 pour avoir “tenté de renverser le gouvernement”.

Le Cong Dinh et Tran Huynh Duy Thuc, jugés en janvier 2010 aux côtés de Le Thang Long, ont respectivement vu leurs peines de cinq et seize ans de prison confirmées en appel le 11 mai 2010. Le Cong Dinh, auteur de nombreux textes sur la démocratie, militant reconnu des droits de l’homme et défenseur de plusieurs blogueurs et militants de la liberté d’expression, a été arrêté le 13 juin 2009. Il a également été condamné à trois ans d’assignation à résidence. Tout deux sont accusés de "tentative de renversement du régime du peuple" et de "subversion" en vertu de l’article 79 du code pénal vietnamien. Le Thang Long, militant des droits de l’homme a écopé, en janvier 2010, de sept ans de prison, et de trois ans d’assignation à résidence.

Le cyberdissident Vi Duc Hoi, un ancien cadre du parti, a été condamné, le 26 janvier 2011, à huit ans de prison pour propagande contre l’Etat et violation des lois sur la sécurité nationale, sur la base de l’article 88 du code pénal de 1999, suivie de cinq ans d’assignation à résidence. Son avocat, Tran Lam, a annoncé qu’il ferait appel. En 2007, il s’était fait radier du parti pour ses appels à la démocratie et avait commencé à publier sur Internet des commentaires sur des sujets sensibles, comme les expropriations, la corruption ou le multipartisme. Sa maison avait été perquisitionnée le 7 octobre 2010. Arrêté officiellement vingt jours plus tard, il risquait jusqu’à vingt ans de prison. Vi Duc Hoi fait partie du réseau pro-démocratique Bloc 8406.

Le journaliste et cyberdissident Nguyen Dan Quê, a été détenu pendant quarante-huit heures le 28 février, par les autorités d’Ho Chi Minh-Ville (Sud) pour avoir lancé un appel à la mobilisation afin de « tirer profit des mouvements démocratiques en Afrique et au Moyen-Orient » dans lequel il enjoignait le peuple à « se débarrasser de la dictature communiste et à construire un Vietnam nouveau, libre, démocratique, humain et progressif ». Il a été relâché sous condition d’une collaboration étroite avec les autorités, des conditions qu’il aurait rejetées.

Lê Nguyên Huong Trà, âgée de 33 ans, plus connue sous le pseudonyme de “Co Gai Do Long”, a été libérée sous caution en janvier 2011. La blogueuse est cependant toujours accusée de "diffamation envers un haut cadre du parti", ainsi que d’avoir porté atteinte à la réputation de sa famille. Elle risque jusqu’à sept ans de prison. Lê Nguyên Huong Trà avait été arrêtée, le 23 octobre 2010, pour avoir qualifié le fils d’un responsable politique “d’homme à femmes”. Le général de division Cao Minh Nhan, chef adjoint de la police nationale criminelle, a déclaré que la blogueuse avait été libérée car son “crime avait été clarifié”. La blogueuse aurait en effet reconnu avoir publié des propos diffamatoires. Elle serait actuellement soumise à des restrictions dans ses déplacements.

Le blogueur Vu Quoc Tu et sa femme, la blogueuse Trăng Đêm, ont été arrêtés le 1er mai 2010 et empêchés de partir en voyage de noces. Tous deux avaient participé à la manifestation de janvier 2008 à Saïgon contre le relais de la flamme olympique, organisée par le blogueur Dieu Cay.

La blogueuse Ta Phong Tan a été arrêtée en avril 2010. Elle a finalement été relâchée.

Ces arrestations sont destinées à empêcher certains dissidents de se livrer à leurs activités, et à en convaincre d’autres de s’autocensurer. Ces mesures ne semblent pas suffire, le régime s’est doté d’un nouveau cadre légal pour contrôler l’information.

Nouvelles restrictions légales et techniques

Un logiciel espion ?

En avril 2010, les autorités vietnamiennes ont rendu publique la “Décision 15” qui ordonne à plus de 4 000 cybercafés et fournisseurs d’accès à Hanoï d’installer un logiciel, fourni par le gouvernement, capable – comme son équivalent chinois, provisoirement suspendu, Green Dam –, de bloquer l’accès à des sites et d’instaurer une surveillance des internautes.

De nouvelles restrictions imposées aux cybercafés

Les autorités ont décidé, en août 2010, de la fermeture des cybercafés situés à moins de 200 mètres d’une école, dans une tentative de lutter contre l’addiction aux jeux en ligne et les “contenus inappropriés”. Cette mesure concernerait plus de 600 établissements, notamment à Saïgon et à Hanoï. Son application serait difficile, notamment pour des raisons économiques. Par ailleurs, des mesures techniques devraient être prises pour suspendre les liaisons internet dans tous les cybercafés de la capitale entre 23 heures et 6 heures. Les violations seront punies par des amendes.

Une porte-parole du ministère des Affaires étrangères a indiqué que les autorités tentaient de garantir la “sécurité et un usage sain” d’Internet dans les lieux publics, rejetant toute accusation d’atteinte à la liberté d’expression. Le ministère avait récemment dénoncé l’usage grandissant d’Internet ainsi que les contenus “violents et pornographiques”.

Un nouveau décret pour “encadrer” journalistes et blogueurs

En plein congrès du parti communiste vietnamien, le gouvernement de Hanoï a démontré sa volonté de renforcer son contrôle de l’information en adoptant, en janvier 2011, un nouveau décret afin d’encadrer les activités des journalistes et des blogueurs . Ce décret, qui s’ajoute à un arsenal législatif parmi les plus répressifs au monde, prévoit notamment des amendes allant jusqu’à 40 millions de dong (2 000 dollars), dans un pays où le salaire moyen s’élève à 126 dollars.

Le texte, signé par le Premier ministre Nguyen Tan Dung, est entré en vigueur dès février 2011. Seront notamment sanctionnés les auteurs d’“informations non autorisées” ou “non conformes aux intérêts du peuple”. Ces définitions vagues permettront au gouvernement vietnamien une large interprétation permettant d’accroître le nombre d’arrestations. Le décret punit également de trois millions de dong (155 dollars) la publication de documents ou de lettres sans que l’auteur ne dévoile ses sources ou son identité, et de 20 millions de dong (1 000 dollars) la publication de documents liés à une enquête officielle.

Ce décret applique aux blogs la censure déjà en vigueur pour les médias traditionnels. La protection et le secret des sources sont vivement mis en danger, tout comme l’anonymat en ligne. Les autorités tentent d’empêcher les blogueurs de publier sous des pseudonymes, ce qui pourrait faciliter les mesures de harcèlement à leur encontre, leur arrestation et leur condamnation.

Les droits de l’homme, accessoires ?

Traditionnellement, la répression se durcit avant chaque Congrès. Cette année, à l’occasion de la tenue du 11ème Congrès du parti communiste, la répression a été particulièrement sévère et les dernières mesures légales prises par les autorités n’incitent pas à l’optimisme. Le parti semble poursuivre une ligne d’ouverture économique tout en gardant sous contrôle étroit la vie politique et sociale.

Le Viêt-nam présidait cette année l’ASEAN, l’Association des Nations du Sud-est Asiatique. Sous sa présidence, le comité des droits de l’homme de l’organisation est resté une coquille vide.

Malgré les déclarations de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton, en juillet 2010, et malgré les critiques parfois vives de la communauté internationale sur la question des droits de l’homme, l’attitude d’Hanoï ne s’assouplit pas. Car la priorité est donnée à la situation politique intérieure et à la stabilité.

Ces mesures de contrôle traduisent le malaise du régime face à la recrudescence du nombre d’internautes qui s’expriment ouvertement sur le Net l’utilisant comme un moyen de pallier à l’absence de la liberté d’expression dans la société. Ces derniers revendiquent de plus en plus ouvertement le droit de s’exprimer sans être harcelés par la sécurité publique. Par solidarité, des blogueurs vietnamiens ont choisi le jour où Dieu Cay aurait dû sortir de prison, le 19 octobre 2010, comme la “Journée des blogueurs”. Ils ont lancé une lettre ouverte pour demander la libération des blogueurs emprisonnés et la fin de la surveillance et de la censure.

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