Poignardé, puis poussé sous le métro, c’est le sort que connaît Agil Khalil, jeune journaliste azerbaïdjanais, suite à la publication en 2008 de plusieurs articles où il dénonce les agissements de la mafia locale et la corruption de l’appareil judiciaire. Il frôle la mort de peu, et terrifié, se cache et fuit.
Reporters sans frontières lui obtient un visa et le guide dans toutes les démarches administratives à son arrivée. “Reporters sans frontières, c’est comme une deuxième famille. J’ai été entouré dès mon arrivée. Au début, c’est très important psychologiquement. Depuis, j’ai pu reprendre mes études en France, et je continue à écrire pour le journal qui m’employait en Azerbaïdjan.”

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